J'ai souhaité conserver la même
architecture dramatique dans la nouvelle installation car je ne
saurais raconter ni peindre Notre Dame de Chartres sans intimement
associer le monument à la Vierge, l'élévation
parfaite construite de main d'hommes et la spiritualité magnifique
conduisant au chef d'uvre, consacrant le bâti. La pièce
s'appuie toujours sur l'idée de la construction de l'édifice,
par la couleur et par la transparence, par le contraste dans le
clair obscur, par l'éblouissance rémanence lumineuse
quand le choix d'éclairage désigne un point d'impact,
par des effets n'appartenant qu'à la peinture dans les rapports
unique issus de la palette du peintre numérique. Les jeux
de nuances modèlent la composition quand la lecture se fait
par la couleur et le mouvement du sujet, d'apparitions en disparitions
chacun lit le vitrail devenu cathédrale. Depuis la naissance
du dessin crevant l'obscurité à l'émotion créée
par l'hymne dans la nuit, voir dans la pénombre la majesté
imposante d'une immense cathédrale.
Tableau animé d'environ 10 minutes en boucle. Musique recomposée
d'après Francis Poulenc.